Mise au point des évolutionnistes reconnus : l'évolutionnisme est une philosophie (religieuse).



< Précédent| |Suivant >




http://www.cosmovisions.com       
est une encyclopédie gratuite de 15.000 pages en ligne


http://www.cosmovisions.com/zoologieChrono.htm

Cuvier est partisan de la fixité des espèces; pour expliquer l'existence des fossiles, il admet des cataclysmes subits, détruisant par intervalle toute la population du globe et nécessitant une nouvelle création. Sa classification et ses idées ont prévalu jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle. Quelques-uns de ses élèves ou de ses contemporains, cependant, ont proposé des classifications qui différent de la sienne. De Blainville, en 1822, a formulé une classification qui remet en honneur l'unité de plan du règne animal, contrairement à l'opinion de Cuvier qui considère les quatre types de ses grandes divisions ou embranchements, comme tout à fait distincts et séparés. La classification de Blainville est résumée dans le tableau suivant, montrant le passage des Ostéozoaires aux Actinozoaires.

Cuvier (Georges), célèbre naturaliste, qu'on a nommé l'Aristote du XIXe siècle, né en 1769 à Montbéliard, d'une famille protestante, mort à Paris en 1832. Après avoir étudié au collège de Montbéliard, puis à l'Académie Caroline de Stuttgart, où il acquit la connaissance de la langue et de la littérature allemandes, il fut chargé d'une éducation en Normandie. Tout en remplissant les devoirs de sa profession, il se livrait à l'étude de l'histoire naturelle. Ses talents ayant été appréciés par Tessier, savant agronome, qui eut occasion de le voir dans sa retraite, il fut appelé à Paris en 1795, se fit bientôt remarquer, soit par ses cours, soit par ses écrits, et fut nommé successivement professeur d'histoire naturelle aux écoles centrales, suppléant de la chaire d'anatomie comparée au Muséum, professeur au Collège de France, membre de l'Institut (1796), puis secrétaire perpétuel de la section des sciences (1803). Il fut en outre admis peu après à l'Académie française. Plus tard, il devint inspecteur des études, conseiller et chancelier de l'Université (1808), et remplit plusieurs fois les fonctions de grand maître : il profita de cette position pour favoriser l'enseignement de l'histoire et des sciences. Nommé en 1814 conseiller d'État, puis président du comité de l'intérieur, il se signala dans cette nouvelle carrière par une haute capacité, mais il se montra trop complaisant pour le pouvoir, et consentit à se charger de soutenir à la tribune des mesures impopulaires. Il fut élevé à la pairie en 1831. -


Georges Cuvier.
Comme naturaliste, Cuvier a rendu de grands services : il a donné à la zoologie une classification naturelle (ou du moins ayant cette ambition); il a fait faire à l'anatomie comparée un pas immense en reconnaissant qu'il existe entre tous les organes d'un même animal une subordination telle que de la connaissance d'un seul organe on peut déduire celle de tous les autres : c'est ce qu'il appelait la loi de la corrélation des formes. A la faveur de cette loi, il a pu créer pour ainsi dire un monde nouveau ayant établi par de nombreuses observations qu'il a dû exister à la surface du globe des animaux et des végétaux qui ont disparu aujourd'hui, il est parvenu à reconstruire ces êtres dont il reste à peine quelques débris informes et à les classer méthodiquement. Enfin il a donné à la géologie de nouvelles bases, en fournissant les moyens de déterminer l'ancienneté des couches terrestres par la nature des débris qu'elles renferment. (A19).
Editions anciennes - Les principaux ouvrages de Georges Cuvier sont : Leçons d'anatomie comparée, 5 vol. in-8, 1800-1805, ouvrage capital, qui obtint en 1810 un des prix décennaux; le Règne animal distribué d'après son organisation, 4 vol. in-8, 1816, plusieurs fois imprimé; Recherches sur les ossements fossiles précédées d'un Discours sur les révolutions du globe, 5 v. in-8, 1812 et 1824, plusieurs fois réimprimées; Histoire naturelle des poissons, 2 vol. in-8, 1828 (continuée par Valenciennes). On a en outre de lui un Rapport sur les progrès des sciences naturelles depuis 1789 jusqu'en 1808; un Recueil d'Éloges, ainsi qu'une foule de mémoires, donnés aux sociétés savantes, aux journaux scientifiques, et d'articles dans le Dictionnaire des sciences naturelles et la Biographie universelle. On doit à Flourens une excellente Histoire des travaux de G. Cuvier, 1841 et 1845


 La Théorie de l'Evolution, au XIX°, est décrite comme une philosophie !

http://www.cosmovisions.com/zoologieChrono.htm

La « philosophie zoologique ».
La théorie de l'évolution, qui sert de charpente à ce que l'on appelle à l'époque la «-philosophie zoologique », a été inaugurée par Lamarck, qui avait donné à un ouvrage ce titre (1809); elle a été ensuite développée et imposée par Darwin (1859), et ses continuateurs immédiats, tels que Haeckel et Huxley. Après s'être heurtée à beaucoup de résistance de la part des naturalistes fixistes (Cuvier, Agassiz, etc.), règne en maître à la fin du XIXe siècle sur toute la zoologie et forme un lien puissant entre toutes les branches de l'étude des êtres vivants.
A l'époque où la théorie transformiste n'était encore considérée que comme une hypothèse plus ou moins vraisemblable, elle avait suscité une si grande masse de travaux que l'on peut dire qu'elle avait ouvert, avant même d'être acceptée, une ère nouvelle pour la zoologie. On y verra désormais la base indispensable de l'étude de la nature, car elle est la seule, comprend-on maintenant, qui puisse donner l'explication des phénomènes qui se passent dans l'évolution des êtres vivants. On pourrait résumer le mot d'ordre de la philosophie évolutionniste à cette époque par la célèbre loi de récapitulation d'Ernst Haeckel et d'Etienne Serres («-l'embryogénie d'un animal n'est qu'un abrégé de sa phylogénie », dans la formulation de Serres, reprise par Perrier). L'embryogénie et, plus largement l'ontogénie, expliquent ces auteurs, montre comment les êtres vivants se sont développés à travers les âges géologiques; elle fait comprendre les métamorphoses qui sont incompréhensibles en dehors de la théorie transformiste; elle relie étroitement la paléontologie à la zoologie et révèle aussi que ces deux sciences se confondent et ne peuvent se passer l'une de l'autre.
Enfin, l'importance des sciences biologiques est si bien reconnue désormais que les livres de philosophie eux-mêmes se révèlent de plus en plus basés sur les recherches des physiologistes. En effet, demande-t-on, est-il possible d'étudier l'intelligence humaine sans connaître la structure et les fonctions du cerveau de l'humain et sans le comparer à celui des autres animaux? (E. Trouessart / A.F.).


L'en-tête d'une publication scientifique (deux chercheurs confirmés) à l'Université de Jussieu (Ile-De-France - 2006) affirme ce qui suit :

Ce sont deux phylogénéticiens, ils échaffusdent donc des théories de cousinages évolutionnistes de la dite-Science "Evolutionniste" entre les apèces vivantes et/ou présetes dans les couches géologiques fossilifères (fossiles).

http://lis.snv.jussieu.fr/sfs/pdf/Darlu_Tassy_online.pdf
La reconstruction phylogénétique de P; DARLU et P. TASSY (Docteurs et Chercheurs à l’Université de JUSSIEU en Sciences de la vie…..Ils citent Edmond JABèS :
« Peut-on se mettre d'accord sur une ressemblance ? Et, d'abord, qu'est-ce que la ressemblance ?La ressemblance se dépare de l'inessentiel. Elle est l'essentiel réintroduit dans le circuit des formes, des idées, des métaphores et des alliances – essentiel conservé des rapports entre objets et parentés d'objets. »
Edmond Jabès
Le Livre des Ressemblances, 1976