[Créationnisme scientifique athée] Le traquet motteux, un petit oiseau de 15 cm qui migre sur 30.000 km
Le Traquet monteux
Futura-sciences ne dit rien sur le mystère non élucidé des migrations d'oiseaux qui tiennent plus de l'ingénierie biologique que de la biologie Hasardoïde évolutionniste
En bref : le traquet motteux, un petit oiseau qui migre sur 30.000 km
Vu sur : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/en-bref-le-traquet-motteux-un-petit-oiseau-qui-migre-sur-30000-km_36813/
Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences Des enregistreurs GPS
fixés sur le dos de 46 traquets motteux révèlent des résultats
surprenants. Cet oiseau de 14 à 16 cm de long peut effectuer un trajet
migratoire de 14.600 km, entre l'Alaska et l'Afrique subsaharienne, à
l'aller... puis au retour. Ce serait l'une des plus longues migrations connues à ce jour pour des oiseaux de cette taille.
Le traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est un oiseau d'environ 25 grammes pour une envergure de 26 à 32 cm. Son aire de répartition est vaste puisqu'elle comprend notamment l'Alaska, l'est de la région arctique
canadienne, l'Eurasie et le Groenland. Ces sites sont fréquentés durant
l'été. En revanche, l'hiver serait passé au chaud sur le continent
africain. Des traquets d'Alaska seraient donc prêts à traverser la
Planète pour hiverner en Afrique subsaharienne !
Souhaitant comprendre la vie et les déplacements de
ces oiseaux, une équipe de l'institut allemand de recherche sur les
oiseaux « Vogelwarte Helgoland », menée par Franz Bairlein et Heiko Schmaljohann, a équipé 46 traquets d'enregistreurs GPS
pesant 1,4 gramme. Les résultats sont surprenants. Certains oiseaux
trouvés en Afrique viennent effectivement d'Alaska. Ils ont donc
effectué un trajet d'environ 14.600 km, avec une moyenne de 290 km par
jour. Sachant qu'ils repartent vers le nord au printemps, ces spécimens
pourraient effectuer des déplacements migratoires de 30.000 km par an, un record par rapport à la taille de ces volatiles.
La position des oiseaux a été enregistrée deux fois par jour, afin d'étudier les trajectoires de migration.
Les individus vivant en Alaska arrivent en Afrique en passant par la
Sibérie et le désert arabe. Les oiseaux canadiens, eux, passent
au-dessus de l'océan Atlantique. Ils survolent tout de même cette
étendue d'eau sur 3.500 km ! Les capacités de vol de cette espèce auraient donc été largement sous-estimées. Ces résultats sont présentés dans la revue Biology Letters.