Il vaut mieux le Vin d'ici que l'Eau de-là-Haut...
CE QUI SUIT EST UN RAISONNEMENT MATHEMATIQUE.
En préalable, il faut poser le postulat que l’existence d’un dieu ne se justifie notamment que par rapport à une vie au Paradis ou éventuellement en enfer après la mort.
Soit F la fonction algébrique définie comme suit :
H est l’ensemble des humains ayant existé, qui existent ou qui existeront sur Terre ; leur comportement est jugé par un Jugement Dernier Céleste d’après le coran.
M est l’ensemble des destinées des humains après la mort d’après les Musulmans. M est un plan (à deux dimensions).
F : H -----> M
F : {a, b} -----> [uv]h , avec h élément de l’ensemble {a, b}, et [uv]h est un segment du plan M.
On note que F(a) = [uv]a est un châtiment en enfer le plus extrême qui soit (grands crimes).
On note que F(b) = [uv]b est une félicité après la mort qui soit extrême (grands génies positifs pour l’humanité et personnes ayant respecté la lettre et l’esprit des Messages religieux depuis le début des temps).
On doit noter également que les récompenses ou les châtiments sont graduées selon le comportement et les actes des individus durant leur vie sur terre, étant donné que les actes humains sont de cause et de finalité d’une complexité inouïe, (« pardonnable » ou non). Cette complexité de la vie (spécifiquement humaine, évidemment) possède des causes et des conséquences qui sont donc très complexes; par conséquent, M est aussi un ensemble de segments, certes très petits. On relie donc chaque segment à son barycentre par la fonction G :
G : M ----> M , M est le plan dans lequel se définit la fonction F.
G : [uv]h -----> w
Il faut savoir ici que :
- [uv]h est le segment est le "double" "humanisé" d'un principe "déiste" simpliste, et en fait rigide; cette rigidité n'étant pas de mise pour unn "Jugement dernier" (vu la complexité des motivations des huamains), je choisis donc de créer la fonction G, afin de réaliser que le "Jugement Dernier" a forcément une faille qui aurait pu être celle de "la rigidité" d'un dieu, de type "musulman" ou "chrétien" traditionnel.
- (w est le barycentre du segment [uv]h)
Les comportements sont très finement gradués vu le nombre d’humains ayant existé, qui existent ou qui existeront sur Terre car ils ont au nombre très approximatif d’une dizaine à une vingtaine de milliards. Cette graduation si fine implique que F devrait être continue sur H x M.
Or, on constate que F est discontinue en e:
- lim (F (e + j)) = e’
- lim (F (e - j)) = e''
- j est un nombre immensément petit
- e’ est différent de e''
Par conséquent F est discontinue en "e".
Donc la vie après la mort d’après Le Saint Coran est fausse.
D'autre part, la discontinuité en e (avec a << e << b) implique qu’une très grande majorité d’humains retournent au néant au moment de leur mort, de même qu’ils provenaient du néant juste au moment de leur conception dans le ventre de leur mère (cette assertion est fausse d’après les bouddhistes).
Par conséquent, le Paradis ne doit exister que pour une très petite minorité d’individus, pour lequel ne seraient récompensés que des individus extrêmement brillants en matière d'Amour du Prochain et du "Lointain", et du respect de la lettre et de l'esprit des messages religieux depuis le début des temps.
Quant aux châtiment éternel, il ne peut exister car toute conscience a une influence "vibratoire" (de nature télépathique comme par exemple la méditation influence tous les individus assez proches), et en conséquence de quoi un chatiment et une soufrrance terrible infligée à un homme ou une entité entacherait au plan vibratoire et télépathique le bonheur de toute la population de la galaxie, voire de tout l'univers.......
Le raisonnement sur l'existence d'un dieu immatériel doit être poursuivi dans la notion d’au-delà pour les Chrétiens, car leur notion est plus « souple » que celle des Musulmans. En l’occurrence, les Chrétiens, en ce qui concerne leur notion de vie après la mort, ne croient pas à l’enfer. Mais ils se perdent dangereusement dans des considérations fumeuses où les notions de bien et de mal se dissolvent totalement, la vie sur Terre perd la notion fondamentale de la finalité de la vie selon un Chrétien, et notamment de « mise à l’épreuve », comme le préalable à l’élévation morale ou christique vers la déité.
