L’apparition « évolutive » de la sexualité chez les êtres vivants.


En effet, dans la théorie de l’évolution, les « premières » espèces n’étaient pas sexuées, la sexualité n’est apparue que vers 600 millions d’années B.P. (avant aujourd’hui ). Toutefois, les évolutionnistes affirment que l'échange génétique entre bactéries a existé assez tôt dans l'«Evolution de la vie». Il s'agit du phénomène trèxs connu du « facteur F » de « fertilité » d'une partie non négligeable des bactéries, qui possède la capacité de procéder à des échanges d'ADN, et par suite, d'échange génétique.

Mais en réalité, la sexualité suppose un édifice chimique, génétique, enzymatique et de biologie cellulaire des plus fantastiquement complexes qu’on puisse observer dans la nature. Il faudrait des dizaines de pages pour vous faire comprendre que les phénomènes génétiques, cytobiologiques, chimiques, biochimiques, et enzymatiques, de la sexualité, qui sont d’une complexité inouïe.

Parmi les nombreuses espèces , les cellules reproductrices des parents subissent un processus remarquable qui aboutit à la réduction de moitié du nombre des chromosomes contenus dans ces cellules. Ce processus appelé « méiose » permet de transmettre le nombre convenable de chromosomes . Sans celui-ci ce nombre serait anormalement élevé. Les théories évolutionnistes veulent que, à un certain stade de la complexification des êtres vivants , des femelles aient commencé à se doter de cellules reproductrices devant être fécondées par des cellules reproductrices mâles complémentaires.

Bien entendu, cette transformation se serait opérée au sein de plusieurs espèces... Comment donc la « première mère » de chacune de ces espèces est-elle, devenue capable d’engendrer une progéniture avec un « premier père » , pleinement formé ? Comment ont-ils pu être soudainement capables, SIMULTANEMENT, et GEOGRAPHIQUEMENT PROCHES, de partager en deux le nombre de leurs chromosomes de leurs cellules reproductrices, de façon à engendrer une descendance saine possédant des caractères de chacun d’eux ?? Et si ces facultés reproductrices se sont développées progressivement, comment, dans chacune des espèces concernées, le mâle et la femelle ont-ils pu survivre alors que ces facultés vitales n’étaient que partiellement formées ? La probabilité que cette interdépendance reproductrice apparaisse par hasard est déjà impossible, pour une seule espèce . Qu’elle apparaisse dans une espèce après l’autre défie toute explication raisonnable...

Pour le lecteur qui veut en savoir plus, il peut se procurer le livre de Jean-François Piroteau qui s’intitule « De la séduction à la supercherie transformiste ». L’auteur y aborde l’énigme de l’apparition de la sexualité aux pages 42 et suivantes.

Bien sûr, on peut me dire qu’ « on ne sait pas tout sur l’évolution » ou autre réflexion légitime.
Cette transformation hypothétique se heurte à la limitation de nos connaissances évolutionnistes pour parvenir à la résolution de ce problème, ce problème que se posent les évolutionnistes malgré eux, ne se résolvera que du moment où on cherchera à mimer en laboratoire cette apparition hypothétique des cellules asexuées en cellules sexuées.
Dès ce moment, lez scientifiques s'apercevront de la complexité caractérielle de la méiose. Comme de tous les processus du vivant.


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