[Créationnisme scientique athée] Les pattes des éléphants possèdent un sixième doigt ! De plus,l'os sésamoïde sous-tend le finalisme parfait des Pachydermes ; or le finalisme contredit le cadre évolutionniste ...
Les pattes des éléphants possèdent un sixième doigt ! "une donnée connue depuis longtemps mais ignorée" affirme la publication française (conservatrice) 'Futura sciences'.
De plus, il suffit de regarder la conformation morphologique de la patte d'éléphant pour constater l'hyper-adaptation finalisée de la patte des Pachydermes !
cet aspect évident du caractère finaliséde la patte (=> l'os sésamoïde = le contrefort en forme de biseau) contredit diamétralement la théorie "hasardoïste" évolutionniste
article (ci-dessous) disponible sur : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/les-pattes-delephant-cachent-un-sixieme-doigt_35565/
Toujours observé, longtemps ignoré ! Ces
quelques mots résument à eux seuls l'histoire d'un os présent dans
toutes les pattes d'éléphant. Il correspondrait à un sixième doigt dont
le rôle au sein de la patte serait complémentaire à celui des 5 autres.
Après le panda, les taupes et quelques grenouilles, les éléphants
peuvent donc être ajoutés à la liste des animaux pour qui 5 doigts ne
suffisent pas.
Les éléphants
possèdent les plus grandes pattes au monde. Devant leurs apparences
massives et robustes, il est souvent surprenant d'imaginer qu'ils
marchent sur leurs doigts, comme les chiens ou les chats. Les 5 doigts
de la patte sont orientés vers l'avant et reposent, avec le talon, sur
un coussin graisseux donnant l'impression que le pied est plat. C'est à
l'intérieur de cette structure, jouant le rôle d'un amortisseur, que se
trouve un élément osseux comparable à un sixième doigt. Il est connu
depuis plus de trois siècles, mais personne ne s'y était intéressé
jusqu'à présent.
John Hutchinson et son équipe du Royal Vetenary College de Londres ont décidé de clarifier la situation en étudiant cet os. Leurs résultats ont été publiés dans la revue Science. L'anatomie et la fonction de cette structure ont été déterminées grâce à la tomographie assistée par ordinateur
(CT scan). À l'inverse des 5 vrais doigts, cet élément osseux, mesurant
5 à 10 cm, est orienté vers l'arrière. Il soutient donc la partie
postérieure des pattes. Il limiterait l'écrasement du coussin adipeux
lorsque l'animal pose le pied à terre. Rappelons qu'un éléphant est
capable de marcher jusqu'à une vitesse de 20 km/h (il ne sait ni courir
ni galoper) et qu'il peut peser jusqu'à 6,3 tonnes (pour un éléphant d'AfriqueLoxodonta africana).
Mais d'où vient ce sixième doigt ?
Après avoir décrit cet os, John Hutchinson a cherché
à en découvrir l'origine. Il est arrivé à ses fins en réalisant des
dissections et étudiant la structure même de l'os. Le sixième doigt
serait en fait un os sésamoïde modifié. Ce type de structure est le plus
souvent observé dans des articulations
telles que la cheville ou dans des tendons. Des changements de fonction
d'un os sésamoïde ont déjà été observés par le passé puisque ce
phénomène a donné naissance au sixième doigt des pandas. Ce doigt surnuméraire est opposable aux 5 autres et permet aux pandas d'attraper le bambou (seuls les primates ont de vrais pouces opposables). Il y a néanmoins une différence importante entre les deux espèces
: l'éléphant possède 6 doigts à chacune des quatre pattes tandis que
seuls les membres antérieurs du panda ont cet appendice surnuméraire.
Le sixième doigt des éléphants serait apparu il y a 40 millions d'années, lorsque la taille et la masse de ces grands mammifères
sont devenues trop importantes. C'est à cette période qu'ils auraient
commencé à marcher sur les doigts afin d'acquérir une posture permettant
de mieux supporter leur poids. Ce changement aurait causé la
transformation d'un os sésamoïde en un élément de soutien de la patte.
Durant la croissance de l'éléphanteau, l'ossification du sixième doigt
n'a pas lieu au même moment. Elle survient lorsque l'animal grandit et
prend du poids tandis que les autres doigts apparaissent dès le début du
développement.
Cette découverte illustre parfaitement comment une structure peut évoluer pour acquérir une nouvelle fonction.